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Nom du blog :
jolijaune
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Catégorie :
Blog Humour
Date de création :
12.11.2010
Dernière mise à jour :
21.07.2011

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amitié amour travail histoire art papier humour artiste exposition enfants

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ombre chinoise

ombre chinoise

Publié le 12/05/2011 à 01:21 par jolijaune Tags : amour travail histoire art papier humour artiste exposition
ombre chinoise
  • ART | CRITIQUES Kara Walker Mon ennemi, mon frère, mon bourreau, mon amour 20 juin-09 sept. 2007 Paris 16e. Musée d´art moderne de la Ville de Paris Pour sa première grande exposition monographique en Europe Kara Walker frappe très fort. Précédée par une réputation
  • sulfureuse, l'artiste afro-américaine investit entièrement l'espace de l'arc par de vastes panoramas en ombres chinoises, revisitant de façon très personnelle l'histoire de l'esclavage. Par Philippe Coubetergues Pour sa première grande exposition monographique en Europe Kara Walker frappe très fort. Précédée par une réputation sulfureuse, l'artiste afro-américaine investit entièrement l'espace de l'arc par de vastes panoramas en ombres chinoises, revisitant de façon très personnelle l'histoire de l'esclavage. Des silhouettes découpées des années 90 aux films d'animations de ces dernières années,
  •  le travail de Kara Walker interroge sans concession ni tabou la société américaine sur l'héritage encombrant de son passé esclavagiste. Cependant nul manichéisme, ni militantisme véritable dans la démarche. Les thèmes sont abordés de façon biaisée: le conte cruel à connotation souvent érotique se mêle à la version officielle d'un passé moins lointain qu'il n'y parait, toujours ressenti actuellement comme une immense blessure.
  •  A travers l'exploration de la relation ambiguë maître / esclave et grâce aux mille rebondissements des aventures de la «négresse émancipée» (une âme libre dans un corps d'esclave, son alter ego en quelques sortes), Kara Walker dénonce toutes les discriminations raciales et autres sortes de ségrégations qui prévalent encore de nos jours. «Dès qu'on commence à raconter l'histoire du racisme, on revit l'histoire, on crée un monstre qui nous dévore. Mais aussi longtemps qu'il y aura un Darfour, aussi longtemps que les gens diront ‘Hey,
  •  tu n'es pas à ta place ici», cela semblera pertinent de continuer à explorer le terrain du racisme'». (Kara Walker). Ses grandes scènes murales découpées dans du papier noir prennent la forme d'un théâtre en clair-obscur, où l'érotisme n'est jamais dénué d'une certaine violence parfois spectaculaire ou parfois plus intime. Tout en dévoilant la face caché du mythe, elles citent plus ou moins explicitement le mélodrame populaire (Autant en emporte le vent), le récits d'esclavage (La case de l'oncle Tom) ou encore la reconstitution historique dont les musées nous ont gratifié généreusement. Le jeu des silhouettes en contre-jour se prête parfaitement au dévoilement ambigu et détaillé des apparences. Dans l'élégante habileté de la ligne serpentine qu'elle soit dessinée au crayon ou découpée aux ciseaux se détachent ici une doudou meurtrière, là un négrillon en plein ébat.
  •  Beaucoup d'humour et de dérision traversent ses scénettes, ce qui nous oblige à reconsidérer sans arrêt le contenu dans ce qu'il a de plus ou moins révélateur. Une certaine séduction formelle se dégage de cet ensemble gothique animé par un esprit ludique, une spontanéité impulsive, une imagination débridée - parfois franchement perverse - qui s'imposent comme autant de moyens puissants et efficaces de remettre à jour nos idée reçues. Kara Walker —
  •  Sans titre, 2001 – 2005. Collage sur papier. 40,6 x 29,2 cm. — Sans titre, 2001 – 2005. Collage sur papier. 40,6 x 29,2 cm. — Cut, 1998. Découpure de papier noir. 223,5 x 137,2 cm. —
  • The End of Uncle Tom and the Grand Allegorical, Tableau of Eva in Heaven, 1995. Découpure de papier noir. 460 x 1160 cm.