
Nom du blog :
jolijaune
Description du blog :
FERMER
Catégorie :
Blog Humour
Date de création :
12.11.2010
Dernière mise à jour :
21.07.2011
>> Toutes les rubriques <<
· Danse (0)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or jolijaune
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· les deux frere siamois a la préparation de l`opération
· tumeur
· tumeur
· LES JUMELLE DIONNE
· voici un autre bébé siamois
· nos premièrre siamoise
· les siamois
· ombre chinoise suite
· CALLIGRAPHIE
· COUNTRY
· siamoise a deux visage
· TOUR JUMELLE SUITE 3
· les deux frere siamois avant l`opération
· LANTERNE CHINOISE
· ombre chinoise
cheval chez photos travail nature livre hiver éléments divers annonce internet exposition enfants
Derniers commentairesje t'adore tu es ma meilleure copine
agathe
Par Anonyme, le 02.02.2024
genie
Par JP, le 24.04.2022
mignon
Par JP, le 24.04.2022
rafraichissant
Par Anonyme, le 24.04.2022
chantal
Par Anonyme, le 14.01.2022
Certains observateurs, comme Thierry Meyssan dans son livre L'Effroyable Imposture puis dans Le Pentagate, affirment trouver des incohérences dans les versions diffusées par les autorités américaines et retenues par la communauté internationale. Ils ont fourni une explication différente de cette journée, qui, selon certains d'entre eux, laisserait apparaître des indices d'un complot au sein de l'administration américaine et/ou de son appareil militaire.
La plupart de ces thèses tournent autour de multiples indices discordants, et d'autres curieusement concordants, qui ont été relevés. L'efficacité des terroristes (des pilotes amateurs capables de manœuvrer avec précision des Boeings), les réactions à chaud du gouvernement (le président impassible alors qu'on lui annonce la nouvelle), l'identification immédiate d'Oussama Ben Laden (évoqué par CNN moins de deux minutes après le premier crash) et celle des auteurs présumés des attentats dans les 48 heures qui ont suivi, le secret défense instauré aussitôt par les autorités,
la nature de l'explosion observable sur les photos, etc., sont autant de pistes qui ont été examinées. Pour Thierry Meyssan et quelques dissidents américains comme Jimmy Walter, aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone. L'hypothèse d'un missile est avancée et leur paraît mieux correspondre avec les dégâts réels infligés au Pentagone : un trou de cinq à six mètres de large traversant le premier bâtiment au-dessus duquel la façade s'est effondrée trente-deux minutes après l'impact, les premières photos ne laissant pas apparaître cet effondrement. L'appareil a percé trois bâtiments (six murs), laissant un trou de deux mètres trente de diamètre à la sortie du troisième bâtiment Le travail de Thierry Meyssan est vivement critiqué par une partie des communautés journalistiques française et américaine mais rencontre un vif intérêt dans d'autres pays. Les détracteurs de T. Meyssan l'accusent de s'être presque exclusivement servi d'Internet et de ne pas avoir réalisé de « véritable » travail journalistique sur le terrain – ce qui selon certains était impossible étant donné le black-out des autorités. Ceux qui partagent son point de vue font valoir qu'il a fait un travail de comparaison des informations et montré leur manque de cohérence d'une part entre elles et d'autre part avec une recherche d'informations et d'analyses scientifiques sur les faits constatés.
Sans oublier le fait que certains militaires[réf. nécessaire] travaillant au Pentagone ce jour-là ont affirmé que l'odeur dégagée par l'incendie qui a suivi le « crash » n'est pas l'odeur dégagée par la combustion de kérosène, mais celle d'un mélange de poudre utilisé pour la propulsion des missiles, la cordite. Pour les membres du 9/11 Truth Movement, la couleur des flammes contredit la thèse officielle, ils affirment que la couleur aurait dû davantage être jaune qu'orange si la combustion venait du kérozène. Néanmoins, le panache sortant du Pentagone est issu d'une collision différente que celle des tours jumelles (structure plus résistante, pleine). Alors que les panaches sortant des tours jumelles le sont d'une structure plus aérée, donc un peu plus tard (~1s). Une association de pilotes professionnels a demandé et obtenu les enregistrements de la boîte noire du vol 77 et a conclu, à l'issue d'une simulation indépendante effectuée sur la base de ces données, que le vol 77 ne pouvait physiquement pas avoir percuté le Pentagone, mais l'avait simplement survolé[78].
Ces pilotes ne disent cependant pas pourquoi les autres techniciens analysent différemment les enregistrements, où est passé l'avion avec tous ses passagers, pourquoi des victimes de l'avion ont été retrouvées dans le Pentagone, ni pourquoi de nombreux éléments de l'avion sont également retrouvés dans l'immeuble. Les tenants d'un complot gouvernemental affirment que certaines preuves vidéos ont été dissimulées. Les vidéos issues des caméras surveillances ayant pu filmer le crash sur le Pentagone ainsi que les derniers kilomètres du trajet probable de l'avion ont été saisies le jour même par des agents du FBI, agence d'enquête fédérale compétente en matière de terrorisme, notamment à la station de service Citgo, située à proximité du Pentagone et à l'hôtel Sheraton, lui aussi adjacent au Pentagone. Si cela n'a rien d'exceptionnel en la circonstance, pendant plusieurs années ces vidéos ont été conservées comme pièces à conviction en prévision de procès, et le gouvernement américain fut accusé par les tenants d'une théorie de complot gouvernemental de ne fournir que deux courtes séquences de mauvaise qualité issues de caméras de surveillance du parking. A la suite du procès de Zacarias Moussaoui, l'intégralité des vidéos saisies lors de l'enquête ont été rendues publiques.
Les tenants d'une théorie d'un missile dans le Pentagone n'expliquent pas qu'aucun habitant de Washington n'ait vu de missile survoler cette zone, tandis que plus d'une centaine de témoins civils ont pu confirmer avoir vu l'avion de ligne aller dans le Pentagone. Jim Hoffman propose quant à lui une théorie du complot paradoxale. Il prétend démontrer --appuyé notamment sur les travaux du Français Éric Bart (liste de 180 témoignages oculaires-- que c'est bien le vol 77 qui a frappé le Pentagone. La No-Boeing theory (théorie d'aucun Boeing) aurait été sciemment entretenue chez les sceptiques (9/11 skeptics) dans le but de les égarer. Thierry Meyssan serait alors soit le complice, soit plus probablement la victime de cette désinformation. Lutte contre l'incendie le 11 septembre 2001. Sur la pelouse, un des débris du Vol 77 American Airlines Trajet du vol AA77 décollage de Washington Dulles Les vignettes ci-dessous présentent les trajets des détournements tels que reconstitués par le rapport de la « Commission 9/11 » Selon l'étude du NTSB de l'hiver 2001-2002, rendue publique en août 2006[7], les vols UA175 et AA11 étaient programmés pour décoller à une minute d'intervalle, mais le premier quitta le sol avec 16 minutes de retard et atteignit sa cible très exactement 16 minutes après que l'AA11 a frappé la tour Nord, la durée de vol ayant été de 49 minutes (48 minutes pour AA11).
Ces parcours ne correspondent pas à un souci de minimiser le temps d'exposition à la réaction de la défense aérienne : après la prise de contrôle par les kamikazes, le vol 11 fut maintenu 13 minutes durant dans une direction (le Nord-Ouest) qui l'éloignait de son objectif. Ce choix se retrouve pour le vol 175 avec son large détour au-dessus du New Jersey pour revenir sur Manhattan par le Sud. Ce trait est également partagé par les vols AA77 et UA93 : le caractère tardif de la prise de contrôle des avions (après 26 et 45 minutes) résultait en un éloignement important de leur cible. Trajet du vol UA175 décollage de Boston Logan Publié le 12/05/2009 à 12:00 par manmonster Les procédures réglant la coordination entre l'aviation civile et le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD), en place depuis les années 1960, fonctionnaient de manière satisfaisante mais la fin de la guerre froide et l'absence de menace aérienne précise sur les États-Unis les avaient conduit à dissoudre les escadres d'intercepteurs dédiés à cette mission spécifique de défense aérienne et au matin du 11 septembre, il n'y a avait qu'une vingtaine d'appareils en alerte relaché pour protéger les 8 millions de km² des États-Unis continentaux. Les espaces de temps offerts par les détournements furent conséquents : prenant comme signal d'alarme le radio-mutisme du vol AA11 (8 h 14), à l'instant des impacts successifs, 33, 49, 83 et 112 minutes se sont écoulées. Aucun des avions de chasse ayant été mis en œuvre n'a été capable d'interférer avec les vols piratés[réf. nécessaire].
Le NORAD a soutenu que cette faillite majeure du système de protection de l'espace aérien était due aux délais pris pour transmettre les incidents de vol (24 et 39 minutes pour les vols AA11 et AA77) ou leur non transmission [réf. nécessaire]. Reprenant les données du NORAD, la Commission Kean exposa que les militaires auraient été avertis quelques minutes seulement avant les impacts des vols AA11 et AA77, et après les impacts pour les autres. Cependant, les choix opérés par le NORAD suscitèrent des interrogations. Selon la déposition du 13 septembre du général Myers, confirmée par la conférence de presse du vice-président Dick Cheney du 16, aucun avion de chasse n'aurait été mis en œuvre avant l'impact du vol AA77 contre le Pentagone (9 h 37). La chronologie du NORAD, publiée le 18, indiquait que des chasseurs avaient décollé à 8 h 44 et 9 h 30. Selon la Commission Kean, les premiers chasseurs, des F-15 du 101st Figther Squadron du Massachusetts ANG décollèrent à 8 h 52, 38 minutes après le détournement du vol AA11 d'Otis, proche de Boston, éloignée de 240 km. Après qu'ils eurent grimpé en altitude et volé au quart de leur vitesse maximale en attendant de savoir où se trouvaient le ou les avions de lignes qu'ils devaient intercepter, car ceux-ci, transpondeurs débranchés, avaient disparu des écrans utilisés pour le contrôle du trafic aérien[réf. nécessaire], ils se trouvaient à 114 km de New-York lorsque le vol UA175 percutait la tour Sud. Après avoir atteint New-York à 9 h 11, ils furent affectés à patrouiller l'espace aérien new-yorkais. Pendant ce temps, le NORAD faisait décoller trois chasseurs F-16 de la base de Langley, située 210 km au sud de Washington.
Celle d'Andrews, à 15 km de la capitale, dont trois chasseurs F-16 n'emportant que des munitions d'entrainement participaient à un exercice en Caroline du Nord ce matin-là [réf. incomplète] reçut de son côté l'ordre par les services secrets de préparer une patrouille armée. Mais une demi-heure plus tard, à la réception de l'ordre de la Présidence de faire décoller ces chasseurs suite à l'attentat contre le Pentagone, ils n'étaient toujours pas prêts. Volant à 35 % de leur capacité, les chasseurs de Langley arrivèrent au Pentagone 12 minutes après l'impact du vol AA77 au moment où trois F-16 non armés décollaient d'Andrews, quarante cinq minutes après la mise en alerte[réf. incomplète] Bien que le non respect des procédures d'alerte fût ainsi pointé du doigt, il n'y eut aucune enquête publique et aucune sanction à l'encontre des responsables de la FAA[réf. nécessaire]. L'échec du NORAD n'empêcha pas non plus les hauts responsables, tels les généraux Eberhard et Myers, d'être confirmés dans leurs fonctions, voire promus. Cet échec était aggravé par le fait que le WTC avait été reconnu comme cible privilégiée dès l'explosion du camion chargé d'explosifs de 1993. En 1994, un expert commandité par le Pentagone soulignait la valeur symbolique des tours et envisageait qu'une attaque terroriste consisterait certainement en « des actions multiples et simultanées ».
Durant les deux années précédant les attentats, le NORAD effectua des exercices dans lesquels des avions de ligne détournés étaient utilisés contre divers objectifs, dont le WTC. Par ailleurs, les services de renseignements de plusieurs pays, européens entre autres, avaient plusieurs mois auparavant prévenu leurs homologues américains d'une préparation de détournements d'avions civils sur le territoire des USA. À partir de 9 h 49, tous les vols commerciaux aux États-Unis sont annulés (et tous les vols internationaux volant en leur direction détournés sur le Canada), et les aéroports de Los Angeles et San Francisco fermés. Les 4 500 avions civils alors en vol sont forcés d'atterrir en urgence et l'aviation civile reste clouée au sol jusqu'au 14 septembre. L'US Navy annonce à 14 h 51 le déploiement de deux porte-avions et d'autres navires venant de la base navale de Norfolk au large de New-York et de Washington et d'un groupe aéronaval au large de Los Angeles. Environ deux heures après le dernier crash, une centaine de chasseurs patrouillaient dans l'espace aérien américain et, depuis le 14 septembre, une opération baptisé Noble Eagle doit assurer la couverture aérienne 24 h sur 24 des États-Unis.
Celle-ci a coûté 40 milliards d'Euro pour ses sept premières années et use sérieusement personnels et matériel Parmi les unités militaires déployées en renfort sur le lieu du désastre, une unité de guerre bactériologique de la garde nationale des États-Unis fut chargée d'analyser l'air afin de déterminer si des germes pathogènes avaient été répandus. Mise en alerte quelques minutes après le second impact, elle confirma à 20 h 30 l'absence de risques en ce domaine. de même que dix-huit autres personnes